mardi 18 février 2020

Robe cache-coeur à manches longues.

C'est l'histoire d'une rencontre entre un magnifique tissu jersey de ma réserve et le modèle d'une robe que j'avais en tête...

Pour cela j'ai utilisé un patron que j'avais déjà testé à mes tous débuts en couture et qui avait été un échec cuisant. Mais allez donc savoir pourquoi c'est justement celui-ci que j'ai pris comme base...Il s'agit du modèle 1 de la Robe cache-cœur manches trois quarts du livre Couture simple et chic.

J'ai ressorti le patron que j'avais décalqué à l'époque (oui, je fais partie de celles qui gardent tout en se disant " on ne sait jamais ça peut resservir "!) et j'ai commencé à le superposer et le comparer aux planches du modèle. Bien mal m'en a pris ! J'ai compris pourquoi ma première cousette avait abouti à une telle catastrophe. Soyons honnête je n'avais tout bonnement pas les codes pour reporter un patron et rien ne correspondait... J'ai donc tout repris calmement pour arriver à un patron reporté en taille S et partir sur de bonnes bases.

Voilà le résultat en photos :






Côté modifications :

- plutôt que des parmentures, j'ai préféré faire une finition au biais sur tout le tour de l'encolure

- j'ai allongé les manches de 10 cm que j'ai resserrées dans de larges poignets.

- sur conseil de mon fils, j'ai ajouté dans le bas des poignets et aux extrémités de la ceinture un liseré orange. Je trouve que cette petite touche colorée apporte un contraste intéressant et casse la monotonie de tant de kaki, merci Gaspard !

- j'ai ajouté une vingtaine de cm en longueur


Au final, je suis très satisfaite de cette robe. Le buste étant relativement ample, je peux la porter par-dessus un tee-shirt à manches longues. Avec des collants en laine bien chauds et mes boots, c'est une tenue hivernale très confortable.

Cette cousette m'aura permis de constater le chemin parcouru en couture ces dernières années. Je suis passée d'une robe jamais terminée qui a fini à la benne aux vêtements recyclés à une robe qui me plaît beaucoup et que je porte régulièrement. Et ça c'est vraiment chouette !


A bientôt, Béa

samedi 30 novembre 2019

Veste Monceau au petit look Chanel.


En ce moment le temps me manque pour coudre mais pourtant l'envie est là.
Il me fallait donc un projet pas trop chronophage dont l'issue avoisinerait les 100% de satisfaction immédiate ! Rien que ça.

Je n’ai pas pris de risque en décidant de coudre cette veste puisque c'est un modèle déjà expérimenté deux fois, la veste Monceau ( ici et ).

 

Ma maman m'avait donné il y a un bon bout de temps un coupon de tissu qu'elle avait acheté pour se faire un tailleur au look « Chanel ».

Pas de tailleur pour moi mais j'ai gardé l'idée de la veste.

Pour casser le côté un peu classique du tissu, je me suis amusée avec sa lisière. J'ai donc découpé le bas des manches au bord du coupon pour obtenir ce côté contrasté, frangé et rose.


J’ai ajouté des mini-poches plaquées, elles-aussi découpées en conservant la lisière.

Cette veste n'est pas doublée car je la voulais légère. Par contre, j’ai gansé toutes les coutures intérieures au biais, pour un fini plus propre.


Au final, je suis assez satisfaite de cette petite veste et je la porte volontiers avec un jean, à la place d'un gilet ou d'un pull. J'y associe mon écharpe doudou, tricotée dans un fil mohair rose poudré et offerte par mon grand fils pour mon anniversaire.

- Patron Monceau, version veste – Cosy little world à retrouver ici -

Rien à dire, ce patron est vraiment un excellent basique à décliner sous toutes les coutures pour s'amuser !

A bientôt, Béa

vendredi 27 septembre 2019

Chemisier Volt.

Voilà un chemisier qui m'aura donné du fil à retordre !

Lorsque j'ai feuilleté le dernier Marie Claire idées, j'ai tout de suite été séduite par le patron du chemisier " Volt ", une création réalisée en collaboration avec la créatrice de Delphine et Morissette.

Ce patron est indiqué d'un niveau intermédiaire et c'est vrai qu'il demande de la minutie. Mais à mon sens, la difficulté ne vient pas du modèle en lui même mais du patron proposé par le magazine. J'ai comme l'impression que quelques erreurs s'y sont glissées... J'ai démonté plusieurs fois le col sans bien comprendre pourquoi je n'arrivais pas à obtenir un bel arrondi. J'ai donc opté pour la manière forte et raboté d'environ 1 cm des pointes disgracieuses qui dépassaient. Il y a aussi des confusions dans les dimensions des rectangles qui servent à faire les poignets et ceux des fentes...

Heureusement, j'ai pu trouver sur le site de la créatrice des explications bien claires qui m'ont aidé au montage et ces " bidouillages" réalisés, je suis plutôt satisfaite du résultat même si mon col n'est pas parfait.

Le tissu est une viscose qui vient de chez Mondial Tissus et les boutons de la mercerie de Montval sur Loir.











A bientôt, Béa

samedi 22 juin 2019

Robe Osaka.

J'avais dans mon stock une jolie viscose fluide et légère dans des tons printaniers que je réservais pour réaliser une robe portefeuille.

Les patrons de ce genre de modèle sont pléthores encore cette saison mais comme je possédais le magazine de la Maison Victor, j'ai décidé de coudre la robe Osaka dans une version très rallongée et sans poches.


Première étape et pas une des moindres : relever le patron. Plusieurs planches , des pièces coupées où tout se superpose, des marges de couture différentes selon les pièces...j'en ai perdu mon latin.

Deuxième étape : la réalisation. Pas de problème jusqu'au moment où j'ai voulu faire coïncider les repères de la jupe avec ceux de la ceinture. Je me suis retrouvée sans croisé, avec une jupe qui venait tout juste bord à bord devant ! Si vous avez tout suivi et pour résumer la situation, la fente allait du bas de la jupe à la taille. Oups, un peu osé la fente...

Troisième étape : comprendre mon erreur. Et revenir à l'étape 1 pour me rendre compte qu'il fallait rajouter une bande qui se trouvait sur une autre planche pour avoir toute l'ampleur nécessaire. Décidément, ce patron est tout de même un peu prise de tête à relever...

Quatrième étape : adapter. Impossible de retailler l'intégralité de ma jupe, je n'avais pas acheté 4 mètres de tissu ! J'ai donc décidé de supprimer le croisé de la jupe et bricolage oblige, de monter une jupe longue classique à ma manière sur la ceinture.







Au final, j'aime bien cette robe dont le tissu est très agréable à porter par forte chaleur même si ce n'est pas cette fois-ci que j'aurai ma robe portefeuille...

A bientôt, Béa

samedi 25 mai 2019

Top rumer revisité.

J'avais une idée assez précise de ce que je voulais faire dans ce joli morceau de broderie anglaise déniché dans le quartier du Sentier à Paris cet hiver : un top plutôt ajusté, des manches courtes et surtout des froufrous au col et aux bas des manches.

Le Top Rumer de La Maison Victor décrit comme un " charmant haut près du corps "me paraissait être une bonne base et répondait au moins à mon premier critère. Pour le reste, j'ai fait quelques modifications...

L'encolure : j'ai réalisé un col volanté dans une bande de tissu de 6 cm de large sur 1m de long que j'ai pliée en deux. Puis je l'ai posé directement sur l'encolure que j'ai creusée de 3 cm tout autour. J'ai utilisé un biais classique pour la finition.

Les manches : je n'ai utilisé que la partie haute de la manche que j'ai raccourcie de 5 cm. Pour les froufrous, j'ai procédé comme pour le col mais avec des bandes de 65 cm de long.

 
 



Ce petit haut n'a plus grand chose à voir avec le modèle de base mais je suis contente du résultat. Il est assez fidèle à ce que j'avais imaginé et je prends de plus en plus de plaisir à modifier des patrons pour y apporter ma petite touche ! La pose de la fermeture éclair invisible qui reste une étape que je redoute s'est finalement bien passée. Il faut dire que j'avais révisé avec cette vidéo de Mouna sew avant de ma lancer ! Je trouve que tout y est bien clair. Cette base de patron me servira probablement pour d'autres projets...

 
                           
                                      A bientôt, Béa

samedi 11 mai 2019

Le filet en macramé.


Un grand classique du genre : le filet à provisions en macramé et ses anses toutes rondes en bambou.

Cette œuvre n'est malheureusement pas de moi car je ne me suis jamais lancée dans cette technique.
J'ai chiné ce joli sac dans une brocante pour 2 €, je n'ai pas pu résister... A ce prix, il était " dans son jus ". J'ai donc commencé  par découdre le sac intérieur qui était trèèès poussiéreux puis à nettoyer délicatement le filet à l'aide d'un chiffon humide. Ensuite j'ai refait un sac intérieur dans un tissu à motifs géométriques de mon stock en utilisant l'ancien comme gabarit. Et le tour est joué ! C'est toujours une grande satisfaction pour moi de pouvoir donner une seconde vie aux objets.





A bientôt, Béa

vendredi 19 avril 2019

Body Lizaig " Little flowers " à manches courtes.

Pour quelqu'un qui était fâchée avec les bodys depuis son adolescence, il semblerait que Marie Poisson ait réussi à me réconcilier !
Je profite du défi fleuri de Pique Pique & colle & gramme*via l'étoile buissonnière**pour vous présenter ma troisième version de body. Et oui, quand on aime, on ne compte pas ! Cette cousette a plutôt été rapide puisque j'ai réutilisé le patron du body Lizaig réalisé il y a peu. J'ai juste troqué les manches longues pour des manches courtes plus adaptées à la belle saison qui arrive. Sinon, pas de changement : je trouve le biais élastiqué pratique à poser et confortable et j'utilise des bandes de pressions pour la fermeture. Pour l'encolure, je me suis servie du même tissu mais sur l'envers ! Économique, non ? Le tissu acheté aux Tissus d'Isa. à Cherbourg, un joli jersey Oeko-tex au nom poétique de Little flowers de chez Poppy, est de très belle qualité et facilite grandement la couture.

 




 



A bientôt, Béa